• BANDEAU

Un diplôme créé par l’école, une certification construite avec le monde professionnel

EBBS Business School ne se limite pas à préparer des diplômes existants. L’école conçoit également ses propres formations à partir des évolutions observées dans les entreprises et des compétences attendues par les employeurs.

Les diplômes d’école ont été créés pour former des professionnels capables de définir une stratégie, piloter une activité, conduire une transformation digitale et accompagner les équipes.

Après le déploiement des premières promotions et l’analyse de leurs résultats professionnels, EBBS engagera une demande d’enregistrement au RNCP. L’objectif est de faire reconnaître officiellement la qualification professionnelle, son niveau de responsabilité et son adéquation avec les besoins du marché du travail.

Le diplôme atteste que l’apprenant a suivi le parcours et validé les compétences définies par EBBS Business School.

Avant son enregistrement au RNCP, il ne constitue toutefois ni un diplôme national, ni un titre disposant d’un niveau de qualification reconnu par l’État.

Seul l’enregistrement d’une certification professionnelle au RNCP permet l’attribution officielle d’un niveau de qualification.

Pourquoi les écoles créent-elles leurs propres diplômes ?

Les écoles créent des diplômes afin de répondre directement aux transformations des métiers et aux besoins des entreprises.

Les diplômes nationaux suivent des cadres réglementaires déterminés. À l’inverse, un diplôme d’école permet à un établissement d’élaborer plus rapidement un programme spécialisé autour de compétences nouvelles ou en forte évolution.

La création d’un diplôme d’école permet notamment de :

  • répondre à des besoins identifiés auprès des entreprises ;
  • anticiper les évolutions des métiers ;
  • intégrer rapidement de nouvelles compétences ;
  • proposer une spécialisation différenciante ;
  • construire une pédagogie directement reliée aux situations professionnelles ;
  • expérimenter et améliorer le programme avant une demande de certification ;
  • développer une expertise propre à l’école.

Cela permet à EBBS d’intégrer des compétences récentes et désormais indispensables, telles que :

  • la transformation digitale ;
  • l’intelligence artificielle et l’éthique des données ;
  • la cybersécurité et le RGPD ;
  • la responsabilité sociétale des entreprises ;
  • la sobriété numérique ;
  • le pilotage de la performance globale ;
  • la conduite du changement ;
  • la qualité de vie et les conditions de travail.

 

Pourquoi faire ensuite certifier le diplôme ?

La création du diplôme constitue la première étape.

La seconde consiste à faire reconnaître officiellement la qualification professionnelle à laquelle il prépare.

EBBS a donc vocation à présenter les diplôme créés à France compétences afin de demander son enregistrement au Répertoire national des certifications professionnelles — RNCP.

France compétences rappelle qu’une formation est un processus d’acquisition de connaissances et de compétences, tandis que la certification professionnelle reconnaît officiellement les compétences permettant d’exercer des activités professionnelles déterminées.

La certification ne porte donc pas simplement sur la qualité des cours. Elle permet de vérifier que les compétences évaluées correspondent réellement :

  • à un métier ou à un ensemble cohérent d’activités professionnelles ;
  • aux besoins du marché du travail ;
  • à un niveau réel d’autonomie et de responsabilité ;
  • à des modalités d’évaluation fiables ;
  • à des débouchés professionnels identifiés ;
  • à des résultats observables en matière d’emploi et d’insertion.

Les demandes d’enregistrement au RNCP sont notamment examinées au regard de l’adéquation entre les emplois occupés et le métier visé, de l’impact sur l’accès ou le retour à l’emploi, de la qualité des référentiels, des procédures d’évaluation et de la prise en compte des obligations réglementaires.

Ce que la certification apportera au diplôme EBBS :

L’enregistrement au RNCP permettra de donner au diplôme une reconnaissance professionnelle nationale.

Une reconnaissance du niveau de qualification

Le RNCP attribue à la certification un niveau officiel, déterminé en fonction :

  • de la complexité des compétences ;
  • du degré d’autonomie ;
  • du niveau de responsabilité ;
  • de la capacité à analyser, décider, piloter et manager.

Ce n’est pas l’école qui s’attribue elle-même un niveau : celui-ci est accordé dans le cadre de la décision d’enregistrement au RNCP.

Une meilleure lisibilité pour les entreprises

L’entreprise peut consulter la fiche RNCP et identifier précisément :

  • les activités professionnelles visées ;
  • les compétences validées ;
  • les blocs de compétences ;
  • les modalités d’évaluation ;
  • les métiers accessibles ;
  • le niveau de qualification ;
  • l’identité de l’organisme certificateur ;
  • la durée de validité de l’enregistrement.

Le RNCP constitue ainsi un repère national commun pour les candidats, les employeurs, les organismes de formation et les acteurs de l’orientation.

Une sécurisation du parcours de l’apprenant

La certification professionnelle permet à l’apprenant de faire reconnaître des compétences acquises et évaluées selon un référentiel précis.

La structuration en blocs de compétences facilite également :

  • la validation progressive des compétences ;
  • les équivalences et correspondances éventuelles ;
  • la mobilité professionnelle ;
  • la reprise de parcours ;
  • la validation des acquis de l’expérience, lorsque cette voie est prévue.

Les certifications enregistrées au RNCP sont obligatoirement structurées en blocs de compétences cohérents contribuant à l’exercice autonome d’une activité professionnelle.

L’accès à l’apprentissage

L’enregistrement au RNCP est une condition indispensable pour préparer la certification dans le cadre d’un contrat d’apprentissage. Un simple diplôme d’école non enregistré ne permet pas, à lui seul, de conclure un contrat d’apprentissage visant ce diplôme.

L’accès à certains financements

L’enregistrement peut également permettre l’éligibilité de la préparation à certains dispositifs de financement de la formation professionnelle, sous réserve du respect des conditions propres à chaque dispositif.

Il ne faut donc pas écrire que toute formation certifiée est automatiquement financée. L’enregistrement constitue une condition importante, mais les règles de prise en charge dépendent ensuite du public, du dispositif et du financeur.

Un diplôme organisé selon le système européen ECTS

Les diplômes d’école sont organisés selon le système européen de transfert et d’accumulation de crédits, appelé ECTS — European Credit Transfer and Accumulation System.

Les crédits ECTS permettent de traduire le volume global de travail nécessaire pour atteindre les objectifs pédagogiques d’une formation : cours, travaux dirigés, projets, travail personnel, mises en situation, évaluations et expérience professionnelle.

Chaque unité d’enseignement ou ensemble de compétences validé donne lieu à l’attribution du nombre de crédits ECTS prévu dans la maquette pédagogique. Les crédits sont obtenus après évaluation et validation des acquis correspondants.

Dans le système européen, une année d’études à temps plein correspond généralement à 60 crédits ECTS.

Donc un semestre fait 30 crédits ects

À quoi servent les crédits ECTS ?

Les crédits ECTS permettent de traduire le volume global de travail nécessaire pour atteindre les objectifs pédagogiques d’une formation : cours, travaux dirigés, projets, travail personnel, mises en situation, évaluations et expérience professionnelle.

Chaque unité d’enseignement ou ensemble de compétences validé donne lieu à l’attribution du nombre de crédits ECTS prévu dans la maquette pédagogique. Les crédits sont obtenus après évaluation et validation des acquis correspondants.

Dans le système européen, une année d’études à temps plein correspond généralement à 60 crédits ECTS et un semestre correspond à 30 crédits ECTS

À quoi servent les crédits ECTS ?

Les crédits ECTS permettent :

  • de rendre le programme plus lisible en France et en Europe ;
  • de mesurer la progression de l’étudiant ;
  • de capitaliser les unités d’enseignement validées ;
  • de faciliter la comparaison entre différents parcours ;
  • de favoriser la mobilité académique ;
  • de faciliter une demande de poursuite d’études ou de reconnaissance de périodes d’études.

Le système ECTS constitue un outil européen destiné à améliorer la transparence des formations et à faciliter la reconnaissance des périodes d’études entre établissements.